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Gérer le cash flow d'une entreprise en Suisse

 

Le cash-flow est l’un de ces termes anglo-saxons qui vient se greffer au jargon comptable des sociétés. Et l’une de ces dénominations dont on pense avoir plus ou moins appréhendé la finalité, mais qui s’avère signifier bien plus. Vous l’avez compris, le cash-flow représente le flux de liquidités — et bien plus encore. Il sert à calculer la solvabilité et la pérennité d’une maison. Une incursion, plus illustrative que mathématique, s’impose en territoire financier.

Sa traduction littérale signifie « flux de liquidité ». Son rôle premier implique la mesure des mouvements de trésorerie dont dispose une entreprise. Au minimum, il doit couvrir les dépenses, car ainsi la substance de la maison est conservée. L’analyse apparente est simple : un résultat positif démontre que la société est en bonne santé ; un résultat négatif rime avec ennuis. Si seulement…

Le cash-flow c’est en fait la caisse, les comptes bancaires, les placements. Le calcul est musclé, mais on ne résiste pas à vous le présenter : « Résultat net + dotations aux amortissements + dotations aux provisions pour risques et charges — reprises sur amortissements et provisions. » Pour résumer, la trésorerie n’est pas égale au bénéfice, même si elle en fait partie.

What?

En gros, le cash-flow est un cliché instantané. Il est calculé sur différentes normes comptables. Certaines de ces normes traduisent mal l’argent effectivement généré. Par exemple. Quand la société réalise une vente, cette dernière est enregistrée dans les résultats comptables. Mais le client a trente jours pour payer. De même que l’amortissement d’un achat de bâtiment se fera sur dix ans alors qu’il a été payé en une fois. Il serait alors plus judicieux d’analyser l’origine et l’utilisation des fonds d’une entreprise en observant l’évolution de ces fonds entre deux instants précis.

So what?

Derrière le terme élémentaire et qui paraît parfois secondaire se cache un redoutable indicateur de capacité d’autofinancement (CAF). Et donc de projection. En effet, il représente le potentiel de l’entreprise à dégager des fonds pour financer les paiements des charges et des fournisseurs ou pour financer des investissements. Il est un instrument de gestion de l’entreprise à part entière et permet une planification plus fine. Pour conclure, le cash-flow est à l’entreprise ce que George est à un certain café, indissociable. What else?